Blog

La Mise à jour de Windows 10 est prévue en Mai 2019

#Microsoft 365 , #office365 , #windows 10

C’est désormais officiel, la mise à jour de Windows10 aura lieu en Mai 2019. Un calendrier de déploiement a été évoqué tandis que quelques changements sont à l’ordre du jour par rapport aux précédentes évolutions.

Depuis le lancement de Windows 10, Microsoft a apporté des changements profonds aux évolutions de son système d’exploitation. Il ne s’agit plus, à l’image de Windows 7, d’une application autonome et indépendante. Microsoft considère Windows 10 comme un service. Les mises à niveau permettent, deux fois par an, d’enrichir le système d’exploitation. Elles apportent de nouvelles fonctionnalités et de nombreuses améliorations.

Les nouveautés sont nombreuses. Il faut s’attendre à un nouveau thème et la fonction Windows Sandbox. Il s’agit d’un environnement sécurisé permettant d’exécuter des applications. Sandbox fonctionne comme une machine virtuelle.

Pour l’instant, avant déploiement, le système d’exploitation est en test sur les PC de l’anneau « Release Preview » du programme Windows Insider. « Nous sommes dans une phase de tests approfondis avant le lancement public ». Redmond a déjà promis que plusieurs mises à jour cumulatives sont prévues pour apporter les derniers réglages et éventuellement corrigé des bugs.

Pourquoi la mise a jour prend un mois de retard ?

Il n’y a rien d’officiel mais, ce retard semble lié aux besoins de faire des tests approfondis avant le lancement public. Selon le calendrier traditionnel du géant, deux mises à niveau annuelles sont prévues. La première atteint le statut de RTM en mars tandis que la seconde en septembre. En règle générale, le déploiement public commence un mois plus tard, soit en avril et en octobre.

Pour May 2019 Update, nous avons du retard. Est-ce lié à la découverte d’un bug de dernière minute à l’origine des BSOD ? Peut-être sachant qu’il n’a été que partiellement corrigé pour le moment. Enfin il est fort possible que le fiasco d’October 2018 Update soit aussi à l’origine de bien plus de prudence et donc de tests de la part de Microsoft.

dans le cadre de ses contrats de maintenance ou d'infogérance...mais pas que, nous pouvons avant déploiement sur l'ensemble de votre parc informatique, faire un déploiement test par l'intermédiaire par exemple de la technologie WSUS afin d'éviter les catastrophes de la Mise a jour Microsoft 1809

En savoir plus

L’Hyperconvergence ou Infrastructure Hyperconvergée

#hyperconvergence , #protection réseau , #infrastructure informatique

Le marché de l’hyperconvergence est un marché en pleine croissance puisqu’il progresse de 57 % par trimestre. Mais qu’est ce que les infrastructures hyperconvergée?

C’est est un type d'infrastructure informatique dans lequel le stockage partagé est délivré non pas par une baie de stockage SAN ou NAS, mais par une couche logicielle exploitant la capacité des disques durs installés dans les serveurs eux-mêmes.


Les infrastructures hyperconvergées sont donc des appliances pré-configurées prêtes à l'emploi et sont administrables via une console unique permettant de piloter les fonctions serveurs, les fonctions de stockage…

Dans une infrastructure hyperconvergée, chaque serveur est à la fois un élément de « compute » virtualisé et de stockage. En reliant ces serveurs via un réseau rapide, on crée un système informatique distribué, dont la puissance et la capacité s’accroissent avec le nombre de nœuds. Le stockage partagé dans le cluster est le produit de l’agrégation par une couche logicielle plus ou moins propriétaire de la capacité de stockage des différents nœuds.

les grands hyperviseurs du marché (VMware vSphere, Microsoft Hyper-V et KVM)..mais aussi Après Dell et Lenovo, Nutanix impose sa plateforme hyperconvergée sur les serveurs HPE

Nutanix ajoute HPE à son tableau de chasse. Le pure player des systèmes hyperconvergés va voir son offre commercialisée par son grand rival. Une victoire sur un marché en très forte croissante ces derniers mois et sur lequel la domination de Dell / VMware devient écrasante.

Si le plan du développement du marché, Les derniers chiffres publiés par IDC en avril montrent une croissance de 57,2% au quatrième trimestre 2018. Pour atteindre 1,9 milliard de dollars. Le constructeur qui a le plus profité de cet envol du marché est Dell qui s’est emparé de 28,6% de parts de marché, devant Nutanix avec 14,8% et HPE avec 5,4% seulement. Si HPE a enregistré une impressionnante croissance de 70,3% sur ce dernier trimestre, ce ne sera pas suffisant pour rattraper Dell dont la courbe de progression est à peine inférieure (64,2%). Nutanix, dont la croissance n’est “que” de 23,7% devait donc impérativement élargir sa présence sur le marché pour rester dans course et la force de frappe commerciale d’HPE devrait aider grandement le

pure payer de l’hyperconvergé.

En savoir plus

Le marché du PC est au point mort

lundi 08 avril 2019.

Les ventes mondiales de terminaux (PC, tablettes et téléphones mobiles) devraient atteindre 2,21 milliards d'unités en 2019, un chiffre stable par rapport à 2018 (source Gartner). Si le marché des PC va poursuivre sa baisse, celui de la téléphonie mobile, lui, devrait renouer avec la croissance en 2020.

Pour la huitième année consécutive, le marché des PC est au point mort ", indique Ranjit Atwal, directeur de recherche chez Gartner. " Les ventes de PC avoisineront les 258 millions d'unités en 2019, soit 0,6 % de moins qu'en 2018. " En revanche, les ventes de PC de bureau et de portables classiques devraient chuter sous la barre des 190 millions d'unités cette année. Heureusement, les ventes d'ultra-portables devraient augmenter et frôler les 69 millions d'unités. 

" Les consommateurs exploitent de plus en plus longtemps leurs PC, mais ne les remplacent pas, ajoute M. Atwal. Voilà pourquoi pourquoi les ventes devraient diminuer cette année. Heureusement, les entreprises poursuivent leur migration vers Windows 10 ".

Si les Etats-Unis en sont à la phase finale, la Chine, qui a retardé sa migration, a encore quelques années devant elle. " En décalant la migration vers Windows 10 vers 2020, les entreprises augmentent le risque de rester sur un système d'exploitation non supporté. La fin de la prise en charge de Windows 7 est, en effet, prévue pour janvier 2020 ", poursuit l'analyste qui prévoit que Windows 10 représentera 75 % du marché des PC professionnels d'ici 2021.

Le marché de la téléphonie mobile va se contracter en 2019 mais renouer avec la croissance en 2020
Les ventes de téléphones mobiles, elles, sont estimées à 1,8 milliard d'unités en 2019, soit une baisse de 0,5 % par rapport à l'an dernier. " Les utilisateurs ont atteint un seuil technologique, ce qui signifie qu'à moins que les nouveaux modèles offrent une utilité, une efficacité ou une expérience inédites, les utilisateurs n'auront pas besoin de mise à niveau ", reprend Roberta Cozza, directrice de recherche chez Gartner. " Par conséquent, nous prévoyons que le marché de la téléphonie mobile haut de gamme continuera de décliner sur les marchés matures en 2019. "

Ce n'est qu'en 2020, le marché de la téléphonie mobile devrait renouer avec la croissance, avec une hausse des livraisons de 1,2 %.

Néanmoins, les vendeurs doivent se rendre compte que les consommateurs prolongent la durée de vie de leurs téléphones. Gartner s'attend à ce que la durée de vie moyenne des téléphones haut de gamme passe de 2,6 ans à 2,8 ans d'ici 2023.

Quant aux smartphones pliables présentés par plusieurs fabricants depuis le début de l'année, ils contribuent à dynamiser le marché. Gartner reste néanmoins prudent quant à leur adoption à court terme et estime qu'ils ne représenteront que 5 % des ventes d'ici 2023, soit 30 millions d'unités.


En savoir plus

Moniteurs : Le 4ème trimestre 2018, un marché en baisse de 2,1%

Les ventes du marché mondial de moniteurs informatiques à atteint 31,4 millions d’unité soir, une baisse de 2,1%

"Après quatre trimestres consécutifs de croissance annuelle, le marché des moniteurs s'est légèrement contracté au quatrième trimestre", indique Linn Huang, d'IDC. 

IDC prévoit que 118 millions moniteurs seront expédiés pour l'ensemble de l'année 2019, soit une baisse de 2,7 % d'une année sur l'autre. D'ici 2020, les ventes devraient de nouveau chuter pour atteindre environ 114 millions d'unités.

IDC met en avant plusieurs points :

  • les ventes de moniteurs incurvés ont progressé de 27,1% d'une année sur l'autre au 4T18, avec une part de marché de 6,2%. Cette tendance devrait se poursuivre dans les mois qui viennent avec une offre en hausse. 
  • les moniteurs de 21,5 et 23,8 pouces de large continuent de dominer le marché mondial avec respectivement 21,7% et 17,8% de parts de marché au 4T18.
  • sur les 10 premières tailles d'écran, les écrans de 23,8 pouces et de 27 pouces de largeur ont connu la plus forte croissance d'une année sur l'autre, soit +40,6 % et +17,2 %.
  • les moniteurs avec tuners TV intégrés se sont octroyés 3 % de parts de marché au 4T18, contre 4,8 % au 4T17, avec LG et Samsung en tête. 

Du côté des fabricants :

  • Dell conserve sa première place au 4T18 avec une part de marché mondiale de 21,6 % et plus de 6,7 millions d'unités écoulées. En Europe occidentale, les ventes du fabricant ont progressé de 23,6 %.
  • HP a expédié plus de 4,5 millions d'unités, soit 14,6 % de parts de marché. 
  • Lenovo a maintenu sa position dans le top 3 avec croissance de 4,3% et près de 4 millions d'unités expédiées.
  • TPV enregistre une baisse de 5,6% d'une année sur l'autre, mais gagne des points l'Europe de l'Ouest notamment, avec une croissance de 2,4 % en glissement annuel.
  • LG Electronics complète le Top 5 au 4T18 avec 2,5 millions d'unités expédiées, soit une baisse de 8,5 % d'une année sur l'autre.


En savoir plus

Rapport SonicWall 2019 sur les cybermenaces

#cyberattaque , #cybercriminalité , #sécurité informatique , #sécurité réseau , #cybersécurité

L’année 2018 a connu un record historique de 10 milliards d’attaques, révèle le Rapport annuel de SonicWall.

 SonicWall publie son rapport annuel sur les cybermenaces de 2019 qui examine de manière approfondie les renseignements sur les menaces obtenus par ses plus d’un million de capteurs dans le monde entier. Analysées par les Capture Labs de SonicWall, une équipe d’experts des menaces, les données sur les menaces collectées au cours de l’année 2018 indiquent une intensification du volume des cyberattaques et de nouvelles tactiques de menaces ciblées utilisées par les cybercriminels.

10,52 milliards d’attaques bloquées en 2018

Le rapport annuel présente les résultats qu’ont obtenus les spécialistes en menaces des Capture Labs de SonicWall en analysant quotidiennement les données de plus de 200 000 événements malveillants et échantillons de malware pour comparer et documenter l’activité criminelle en ligne.

·       10,52 milliards d’attaques de logiciels malveillants ont été bloquées en 2018, record historique à ce jour enregistré par SonicWall

·       Une hausse de 217,5 % des attaques IdO en 2018

·       Plus de 2,8 millions d’attaques de logiciels malveillants ont été bloqués en 2018, soit une hausse de 27 % par rapport à 2017

·       Une hausse de 11 % sur un an des attaques de type ransomware

·       Une hausse de 56 % des attaques d’applications Web

·       3,9 mille milliards de tentatives d’intrusion


Vulnérabilité des processeurs: 74 290 attaques inédites en 2019.

À la suite des vulnérabilités comme Spoiler, PortSmash, Foreshadow, Meltdown et Spectre pouvant entraîner des attaques par canal auxiliaire, les spécialistes des menaces de SonicWall considèrent les vulnérabilités des processeurs comme un problème de sécurité croissant, à la fois pour les technologies logicielles et matérielles, ce qui pourrait avoir des ramifications sans précédent. La technologie d’inspection approfondie de la mémoire en temps réel (RTDMI) de SonicWall, en attente de brevet, a identifié 74 290 attaques inédites en 2019. Ces variantes étaient tellement nouvelles, uniques et complexes qu’elles ne présentaient pas de signature au moment de la découverte et incluaient la détection de plusieurs attaques par canal auxiliaire.

Même si les défenses des réseaux se perfectionnent, il en va de même pour l’anonymat des attaques qui incluent désormais le ciblage de ports non standard pour s’assurer que la charge utile est dissimulée lors de la livraison. Sur la base d’un échantillon de plus de 700 millions d’attaques de logiciels malveillants, les spécialistes de SonicWall ont découvert que 19,2 % des attaques de logiciels malveillants transitaient par des ports non standard, soit une augmentation de 8,7 % sur un an.

Plus de 47 000 PDF et près de 51 000 fichiers Microsoft Office infectés en 2018

Depuis longtemps, les PDF et fichiers Microsoft Office sont devenus un outil de travail quotidien pour les entreprises de toutes tailles, quel que soit leur secteur d’activité. Les cybercriminels exploitent désormais ces fichiers fiables pour contourner les pare-feu traditionnels et les technologies sandboxes à moteur unique afin d’introduire leurs logiciels malveillants. Le service sandbox à moteur unique de SonicWall a découvert des menaces dans plus de 47 000 PDF et près de 51 000 fichiers Microsoft Office en 2018. Cela représente un problème croissant, car la plupart des contrôles de sécurité ne peuvent pas identifier et prévenir les attaques des logiciels malveillants dissimulés dans les fichiers

En savoir plus

Jaguar Network devient le bras armé B2B d’Iliad-Free

#cloud , #datacenter , #protection réseau , #sécurité réseau

Anticipant les migrations des PME-PMI vers la fibre optique et les applications Cloud, la maison mère de Free débourse près de 100 millions d’euros pour s’offrir les trois-quarts de Jaguar Network. La combinaison d’offres complémentaires doit permettre de grignoter des parts du marché professionnel détenu à 70% par Orange. Kevin Polizzi, directeur général de Jaguar Network, opérateur et hébergeur national pour les entreprises, répond aux questions de Solutions Numériques. 

S.N. Qu’est-ce qui a motivé la cession de 75 % du capital de Jaguar Network au groupe Iliad, jusqu’ici tourné surtout vers le grand public ?

Kevin Polizzi  Le marché B2B se consolide avec la fin du RTC (réseau téléphonique commuté) qui déclenche une bascule vers le FTTH, la fibre optique jusqu’au domicile à moins de 100 euros par mois, et vers le FTTO, la fibre dédiée jusqu’au bureau d’entreprise, deux offres vendues selon un ratio de 1 à 5. Simultanément, les prix du Cloud baissent dans un contexte de forte compétition. Les comités de direction incitent les DSI à migrer vers le Cloud AWS ou vers MS-Azure. Nous avions le choix entre nouer une alliance stratégique ou entamer une cession d’entreprise comme beaucoup d’acteurs alternatifs. Mon objectif est d’accélérer le développement de Jaguar Network dans un marché en transformation tout en préservant qualité et innovation qui sont notre marque de fabrique. Ce rapprochement nous permet de devenir la filiale B2B d’Iliad, déjà présent dans le business des datacenters, depuis 2007 avec le rachat de Tiscali-Alice.

« Ce rapprochement nous permet de devenir la filiale B2B d’Iliad, déjà présent dans le business des datacenters »

Quelles sont vos résultats et les valeurs que vous délivrez aux entreprises ?

En 2018, nos recettes se sont élevées à 40 millions d’euros et nous visons cette année les 50 millions d’euros. L’essentiel de notre chiffre d’affaires est réalisé auprès de PME et d’ETI françaises qui recherchent un meilleur débit au meilleur prix. Elles cherchent aussi un partenaire de confiance. La confiance et l’innovation doivent être réunies pour délivrer des services numériques fiables, de qualité, comme des communications unifiées par exemple. C’est un véritable enjeu tandis que 10 millions de prises deviennent accessibles à la fibre optique, soit une couverture de 70 % des entreprises, PME incluses.

La caisse des dépôts et consignations encourage de nouvelles créations de datacenters en France. Comptez-vous en bénéficier ?

Nous sommes totalement alignés sur cette stratégie car nous pensons qu’elle va dans la bonne voie. A Marseille et au cœur de Lyon, nos centres de données sont équipés de notre propre moteur d’orchestration multi-cloud, Atlas. Nous envisageons son ouverture en open source pour en faire une réponse souveraine, le partager avec l’essentiel des collectivités territoriales. Il permet de migrer des charges applicatives entre Clouds publics, infrastructures de proximité des centres régionaux et datacenters de type edge. Les cas d’usage concernent la virtualisation des fonctions réseau, l’orchestration de toutes les applications du centre et l’exécution conjointe sur les sites des clients finaux, les industriels restant très attachés à conserver leurs données en interne.


En savoir plus

Bon nombre d'entreprises sous-estiment le pouvoir des accessoires numériques sur la productivité de leurs collaborateurs

#Microsoft 365 , #office365

L’important pour qu’une entreprise assure sa productivité n’est pas le lieu de travail mais le mode de travail de ses collaborateurs. C’est ce que révèle une étude menée par Targus, spécialiste des accessoires informatiques, en collaboration avec IDC.

Actuellement, nos modes de vies de plus en plus connectés associés à l’engouement pour le télétravail et la transformation numérique des entreprises, exigent que ces dernières repensent leurs visions des accessoires numériques (tels que les solutions de connectivité, les stations d’accueil, les écrans de confidentialité ou encore les sacs et étuis haut de gamme).

Aujourd’hui, près de 67% des entreprises européennes emploient des personnes dont la fonction n’exige pas un travail de bureau et 50% autorisent le travail à domicile.

Elles doivent donc modifier les dispositifs fournis à leurs collaborateurs afin de maintenir la productivité, la collaboration ou encore l’agilité, mais aussi améliorer l’attraction et la rétention de talents.

Relever le défi de la productivité
Alors que les entreprises sont toujours à la recherche de nouveaux moyens d'améliorer la productivité de leurs employés, 60% disent avoir modifié leur environnement de travail dans ce but, il n'est donc pas surprenant que les accessoires de travail soient donc un facteur clé. En réalité, de nombreuses entreprises ont trouvé que des accessoires inappropriés, ou l'absence d'accessoires, nuisaient considérablement à l’engagement des employés.

De même, 77% des chefs d’entreprises ont admis avoir reçu des plaintes concernant des accessoires manquants ou non disponibles. Ici, il est intéressant de noter que des problèmes sont plus souvent signalés aux gestionnaires hiérarchiques plutôt qu’aux services informatiques directement. 

Faciliter la collaboration et les nouvelles méthodes de travail
Même si la productivité est le principal moteur des efforts de transformation numérique des entreprises, la moitié (50%) d’entre elles a également déclaré apporter des changements aux accessoires offerts afin de faciliter la collaboration, ainsi qu'un nombre similaire (50%) pour soutenir de nouvelles méthodes de travail plus souples.

Étant donné qu'un nombre croissant d'employés travaillent maintenant à distance, la mobilité a changé la façon dont le personnel obtient des résultats. De nombreuses personnes comptent maintenant sur les accessoires pour créer la même expérience de travail qu'elles obtiendraient en travaillant au bureau, à distance ou à la maison.

Il est donc essentiel que les employeurs fournissent les bons outils et les bonnes technologies pour rendre cela possible.

Fournir les meilleurs outils pour les meilleures personnes
La technologie transcendant les frontières géographiques, il n'y a jamais eu autant d'occasions pour les travailleurs talentueux de quitter leur entreprise pour se tourner vers la concurrence. Conscientes de l'importance de fidéliser les collaborateurs talentueux, 40% des entreprises modifient leur environnement de travail pour retenir les talents, tandis que les deux tiers (66%) des entreprises à la pointe du numérique prennent conscience de l’impact positif des environnements de travail mobiles sur la fidélisation des talents.

"Les employeurs doivent être proches de leurs employés et les consulter régulièrement, afin de leur fournir les technologies et les accessoires qui peuvent conduire à des changements positifs et encourager un esprit de collaboration accru, explique Marcus Harvey, Regional Director of Commercial Business EMEA chez Targus. Travailler en dehors du bureau n'a jamais été aussi facile et le concept même du travail est en constante évolution. Les entreprises doivent s'assurer que leurs accessoires favorisent l'innovation et la productivité partout où elles se trouvent. Même si la technologie est le moteur de la transformation numérique, ce sont les employés qui sont les véritables moteurs du changement, il est donc essentiel de s'assurer qu'ils s'engagent et adhèrent à la vision pour améliorer l'environnement de travail."




En savoir plus

Les PME : Les oubliées du numérique, du Digital ?

#digital , #numérique , #compétitivité

La France compte 3,8 millions de PME soit l'équivalent de 99,9 % de ses entreprises et de 48,3 % de l'emploi salarié[1]. Pourtant, fin 2017, seules 36 % d'entre elles avaient formalisé une stratégie numérique[2]. Une faible proportion qui place l'hexagone en 16e position européenne[3]. Si elles veulent rester compétitives à l'international, il est plus que temps pour les PME de prendre le virage du digital. 

 
Pourquoi un tel retard ? s'interroge Olivia Buono, Directrice Commerciale de SAP Concur. Parce que jusqu'alors, 87 % des dirigeants de PME[4] ne considéraient pas la transformation digitale comme une priorité stratégique. Véritable couteau suisse multifonction, le patron de PME n'avait que peu de temps à accorder aux nouvelles technologies. Pourtant, son implication reste la condition sine qua non de la réussite d'une transformation aussi importante. Voici l'analyse d'Olivia Buono :
 
Le digital, levier de performances
Mais aujourd'hui, la situation a changé. Face au big data et à la mondialisation des marchés, les PME n'ont d'autre choix que de tendre elles aussi vers la digitalisation, facteur de compétitivité et clé de leur survie. Une prise de conscience renforcée par les ressources humaines. En effet, la moitié des PME voient leur développement ralenti par les difficultés à recruter des profils experts[5]. Parmi les raisons invoquées : leur manque de digitalisation, véritable frein pour la génération digital native et pour les candidats issus de grands groupes.
 
Grâce au digital, 70 % de temps gagné 
C'est pourquoi, sous l'impulsion des millénials, les cadres dirigeants de PME se montrent aujourd'hui de plus en plus sensibles quant aux bénéfices des outils numériques. À titre d'exemple, la digitalisation des notes de frais favorise un gain de temps de 70 %[6] sur leur traitement et près de 10 000 euros d'économies par an dans le cas d'une société de 40 personnes soumettant chaque mois une note de frais de 150 euros[7] en moyenne. À la clé : meilleure visibilité sur les coûts, respect de la politique de dépense de l'entreprise, contrôle optimisé du budget… et 0 papier ! Une vraie révolution, la moitié du papier consommé en France chaque année étant utilisé dans le cadre du travail, soit un coût environnemental et financier équivalent à 300 millions d'euros[8], mais aussi l'opportunité de diminuer le nombre de fraudes et d'économiser ainsi jusqu'à 1,4 % du montant annuel des dépenses[9]. 
 
Autre atout : la sécurité des collaborateurs. 63 % des Travel Managers estiment en effet que leurs employés courent plus de risques qu'auparavant[10]. Une obligation de sécurité qui incombe à l'entreprise et à laquelle répond le digital grâce, notamment, à la géolocalisation.
 
Digitalisation rime avec prédiction ! 
La digitalisation des PME s'impose désormais comme leur véritable moteur de croissance à l'international. Pourquoi ? Parce que les outils numériques comme les prestataires ont la capacité à s'adapter en permanence aux mutations en cours pour anticiper les besoins à venir. Un élément indispensable pour survivre et se développer dans un écosystème mondial en pleine effervescence. Travail collaboratif, partenariats, co-innovation… Désormais ouvertes sur le monde extérieur, les PME ont besoin d'outils facilitant l'interface avec les principaux acteurs du marché tels que Uber, Trainline, Airbnb, Chauffeur Privé… 
 
Le savoir-faire made in France est reconnu aujourd'hui comme un gage de haute qualité (33 %), de design d'excellence (30 %), d'originalité et de prestige (20 %)[11]. Une image très positive qu'il faudra préserver en optant pour la transformation digitale !

Mais le Digital, pas n'importe comment!

il ne suffit pas de mettre du numérique pour performer...il faut définir des cibles, cibles reliées à la stratégie de l'entreprise pour avoir une cohérence et, des outils au service de l'ambition.

En savoir plus

Les Français champions européens du travail collaboratif

#office365 , #Microsoft 365

Ils sont plus de 7 salariés sur 10 à aimer le travail en équipe, même à distance, contre un peu plus de 6 chez les Allemands et les Britanniques, selon une étude* menée par Strike, une plateforme de gestion du travail collaboratif.

Lorsqu’on les interroge sur ce qui décrit le mieux pour eux le travail collaboratif avec leurs collègues, sur leur lieu de travail ou à distance, 74 % des salariés français déclarent l’adorer ou l’accepter sans réserve, contre 64 % pour les allemands et les britanniques. Hors Europe, ils sont surpassés par les américains (78%). En France la génération Z (18-24 ans) et celle des Millenials (née entre le début des années 80 et le milieu des années 90) sont les plus enthousiastes (85 % et 77 % respectivement).

Un travail plus agréable et productif

52 % des Français estiment que le travail collaboratif rend leurs tâches plus agréables et/ou qu’il accroît leur productivité, à comparer aux 41 % pour les salariés allemands et britanniques, et 46% pour les américains. La génération Z est la plus positive sur le travail collaboratif (60 %), suivie par la génération des baby boomers (56 %)

Les Français se passeraient bien des meetings 

Lorsqu’on leur demande quel élément ils pourraient éliminer en premier durant leur journée de travail, ils placent en tête les meetings, y compris les téléconférences (29 %) suivis de loin par les tableaux Excel (16 %) et les emails (15 %). A noter que 18 % des britanniques et 20% des américains élimineraient en premier… leur manager, contre seulement 10 % des français.
En France par classe d’âge, la génération Z se singularise et place les tableaux Excel en premier choix d’élimination (26 %), les meetings et téléconférences étant relégués en queue de peloton (11 %).

*L’étude Happiness Index 2018 de Wrike a été réalisée en novembre 2018 auprès d’un échantillon représentatif de 1000 employés respectivement en France, en Allemagne, au Royaume Uni et aux Etats-Unis, dans des entreprises de plus de 200 employés.


En savoir plus

Comment reconnaître les faux sites Web !

#sécurité informatique , #cyberattaque , #cybercriminalité , #cybersécurité

Le 1er Avril, il y a de grandes chances pour que vous tombiez sur un faux site Internet. En plus des fausses informations dans les principaux médias, vous pourriez trouver des liens vers des sites spécialisés remplis de nouvelles satiriques et de blagues ciblées. Néanmoins, certains sites ne sont pas créés pour faire des blagues mais pour voler votre argent.

Ce genre existe depuis plus de 150 ans. L’un de ces fondateurs n’est autre que le célèbre auteur américain, Mark Twain. Internet a redonné à ce genre un nouveau souffle, il existe désormais de nombreux sites qui se dédient à ce genre de parodie. De tels sites sont facilement confondus avec des sources plus sérieuses car leur design est très respectable et il respecte toutes les règles d’un site Web ordinaire.

Nous pouvons notamment mentionner des sites comme Le Gorafi.fr en France ou les sites anglophones The OnionThe SpoofThe Borowitz reportWorld Daily News Report et Private Eye. Certains de ces sites sont particulièrement « dangereux » car leur nom d’indique pas que le contenu a été inventé et vous pouvez uniquement vous reposer sur votre bon sens pour comprendre qu’il s’agit de fausses information. De nombreux visiteurs pensent que ces nouvelles sont vraies. Ne vous faites pas avoir – considérez comme faux ou satirique (suivant votre opinion ou votre humeur) tous les articles que vous trouvez sur des sites que vous ne connaissez pas jusqu’à ce que vous ayez vérifié les informations sur Google.

Les nouvelles liées à une personne

Cette blague est devenue populaire dans les années 2000 et continue d’exister – il existe des générateurs qui permettent de créer de fausses informations sur des personnes en particulier. Ce type de programme vous permet généralement de fournir le nom de la victime ainsi que d’autres données pour créer un titre convainquant : « la victime a pris 100kg grâce à un régime à base d’hamburgers », « a fait une donation de 20 To de films pornos à la bibliothèque municipale », etc.

Si vous lisez une nouvelle sur vous-même, c’est certainement une blague. Il est très simple de le vérifier – sélectionnez le texte dans la barre d’adresse de votre navigateur et supprimer tout ce qui est inscrit après le nom de domaine principale du site d' »informations ». Vous vous retrouverez certainement sur un formulaire à remplir où il vous sera possible de générer ce genre de fausses informations par vous-même.

Un thème plus sérieux. Ce genre de faux site fonctionne 24h sur 24, 7 jours sur 7 et ce toute l’année. Ils sont extrêmement dangereux. Je parle des faux sites de banques, de systèmes de paiement et autres institutions financières. Vous découvrirez peut-être ce genre de site à travers un e-mail alarmant : votre prêt a été approuvé, une transaction suspecte a été réalisée sur votre compte, votre carte a été bloquée, etc. Ce message ne contient en général aucuns détails : pour obtenir plus d’informations, vous devez cliquer sur un lien et entrer votre nom, votre mot de passe et peut-être votre numéro de carte bancaire sur le site. Néanmoins, il existe un détail très important. Le lien vous envoie vers un faux site. Il ressemble exactement au vrai mais toutes les informations que vous rentrez seront envoyées aux criminels et non pas à votre banque. Ce genre d’arnaque s’appelle de l’hameçonnage et c’est très courant de nos jours. Les fraudeurs créent également de faux sites de grandes enseignes de shopping en ligne, de sites de réservation, de géants Internet (Facebook, Gmail, iCloud, etc.).

Il est assez simple de repérer les messages et les sites d’hameçonnage, il vous suffit de faire attention aux détails suivants :

·       Un message d’hameçonnage ne contiendra pas de salutations avec votre prénom et nom de famille.

·       Le message ne contiendra pas de précisions comme votre compte, votre numéro de carte, etc.

·       Le message contient toujours un lien sur lequel vous devrez cliquer pour obtenir plus d’informations ou résoudre le problème. Généralement, on vous informe également que vous pourriez avoir des problèmes si vous ne réglez pas le problème rapidement.

Ces simples critères vous permettront d’envoyer dans la corbeille les deux tiers des messages d’hameçonnage que vous recevez. Si vous avez un doute, il existe une solution très simple : ouvrez votre navigateur et tapez le nom de votre banque, de la boutique ou du service manuellement. N’utilisez pas le lien du message. Pour être certain de ne pas prendre de risque, vérifiez qu’il existe bien un cadenas vert dans la barre d’adresse – celui-ci indique qu’une connexion HTTPS est activée et que ce site est utilisé par une entreprise dont le nom apparaît à côté du cadenas vert.

Pour être vraiment tranquille, vous pouvez utiliser une technologie de protection de paiement telle que Safe Money, un module inclus dans Kaspersky Internet Security – Multi-Device.

En savoir plus