Cloud computing : de quoi s’agit-il ?

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Le Cloud computing est un terme indissociable de l’ère du numérique. Il s’agit actuellement de la forme de stockage de données la plus couramment utilisée par les organisations et les entreprises et cela dans n’importe quel secteur. Le Cloud computing s’est aussi bien répondu dans les TPE que dans les structures à dimension internationale.

Le principe de cette technologie nouvelle génération se base sur la décentralisation des ressources informatiques. De cette manière, l’entreprise profite de nombreux avantages.

Définition du Cloud computing

Le Cloud computing peut alors se définir comme un modèle informatique autorisant un utilisateur à accéder à un ensemble de ressources telles que des réseaux, des serveurs, des outils de développement et à un stockage grâce à Internet.

De cette façon, les entreprises se déchargent des différentes contraintes liées à la maintenance des serveurs ainsi que sur les espaces de stockage. Inutile d’avoir une équipe spécifique pour l’entretien de ces réseaux, car ces différents travaux de maintenance informatique seront directement réalisés par les fournisseurs du service Cloud computing.

La naissance du Cloud computing

C’est dans les années 60 que le terme Cloud computing fut mentionné pour la première fois. Mais il aura fallu attendre 2 décennies plus tard pour que le premier projet aboutisse. C’est durant cette période que les premières tâches ont été disponibles à travers un réseau informatique et non sur un seul ordinateur. De cette manière, le processus était alors réparti sur plusieurs ordinateurs et plusieurs utilisateurs pouvaient travailler sur un même fichier modifiable en temps réel.

Pourtant, le terme cloud fut essentiellement utilisé pour désigner des réseaux téléphoniques. Dans le monde informatique, c’est en 1999 que le cloud fut utilisé pour la première fois à travers l’entreprise Salesforce. À ce moment-là, le logiciel fut redéfini comme service. C’est également durant cette période que l’entreprise distribuait des applications par l’intermédiaire de son site Internet à destination des professionnels.

Pourquoi le Cloud computing est-il important ?

À l’horizon 2021, les dépenses mondiales concernant l’ensemble des composantes du cloud frôlent les 565 milliards de dollars. Par conséquent, il est absolument essentiel pour les entreprises d’envisager toutes les possibilités de la technologie cloud afin de les adopter rapidement.

Avant l’usage du Cloud computing, les organisations n’avaient d’autre choix que de stocker l’intégralité de leurs données sur leur propre serveur et sur leur propre disque dur. C’est exactement le même constat concernant le stockage des logiciels. Cependant, dans le cadre d’une entreprise de grande dimension, les besoins de stockage et de calcul étaient particulièrement importants.

Une première contrainte s’imposait avec l’impossibilité de faire évoluer le mode de traitement de données rapidement. En prenant l’exemple d’une entreprise connaissant un fort développement avec une explosion de ses commandes par Internet, les pannes de services et le risque de saturation étaient une réalité. Dans ce contexte, les équipes informatiques étaient alors mobilisées pour déployer toutes les ressources afin de maintenir une certaine continuité dans les services.

Mais l’application du cloud ne concerne pas uniquement les professionnels. Il s’est également introduit dans notre vie personnelle. C’est le cas lorsque vous utilisez des réseaux sociaux, si vous visualisez une série sur un service de streaming ou bien lorsque vous vous connectez sur votre compte bancaire. La plupart des applications est directement hébergée par des services cloud. Cela vous évite d’avoir recours à une installation sur votre ordinateur, votre tablette ou votre téléphone portable ou sur un serveur interne.

Pour accéder à ces différentes informations, il vous suffit d’un terminal connecté à Internet.

Aujourd’hui, la technologie cloud reste indispensable pour les entreprises, car le terme reste synonyme d’adaptabilité et d’évolutivité. Mais ce n’est pas tout, le Cloud computing peut également être assimilé à l’agilité des activités, à la réduction des coûts, l’accélération de l’innovation et la rationalisation des opérations.

Les différents types de Cloud computing

Sachez qu’il existe trois types de Cloud computing :

  • Tout d’abord le cloud public correspondant à une infrastructure informatique autorisant le partage en ligne des différentes informations stockées au sein d’un serveur. Indéniablement, il s’agit de la solution informatique la plus couramment utilisée.
  • Le cloud privé est en opposition avec le cloud public. Cette fois-ci, l’usage de la technologie reste exclusivement utilisé par une seule entreprise. Le fonctionnement peut alors être similaire à celui d’un circuit fermé et seule l’entreprise désignée aura la possibilité d’accéder à distance aux différentes informations stockées au sein d’un serveur.
  • Le cloud hybride représentant un compromis entre le cloud public et le cloud privé. Il s’agira alors d’associer les éléments de ces différentes solutions afin que l’entreprise bénéficie d’une plus grande souplesse. Par exemple, l’entreprise pourra sans aucun problème diffuser des données non confidentielles au public, mais également restreindre l’accès à certaines informations confidentielles.

Les différentes catégories de logiciels, de services et d’applications en cloud

IaaS ou Infrastructure as a Service : les ressources informatiques, les serveurs, l’utilisation du stockage et les équipements de réseau dans le cloud sont proposés par le fournisseur qu’il mettra à la disposition de ses clients contre un accès payant. Concernant les mises à jour et les opérations de maintenance, elles seront directement traitées par le prestataire. Concernant les applications et le système d’exploitation, la gérance appartient à l’utilisateur. C’est un service particulièrement propice pour les startups, car l’IaaS offre une véritable flexibilité en matière de ressources matérielles. Par ailleurs, cette solution reste parfaitement adaptée pour le stockage et le traitement des données en entreprise.

PaaS ou Plateforme en tant que Service : dans ce modèle de cloud, l’utilisateur accédera à des logiciels et des outils matériels combinés à travers les services du fournisseur. Néanmoins, il n’aura pas besoin de paramétrer la partie logicielle. Ce type de solution reste plébiscité par les programmeurs et les développeurs. En effet, le PaaS propose à son utilisateur une plate-forme cloud partagée permettant une meilleure gestion des applications, tout en favorisant le développement. Il n’est pas nécessaire pour l’utilisateur d’entretenir l’infrastructure ni de la mettre en place, car elle sera directement associée au processus.

Le SaaS ou Logiciel sous forme de Service : il s’agit d’un service permettant de fournir une application logicielle aux utilisateurs. Mais cette dernière est intégralement gérée par le prestataire du service cloud. En disposant d’une connexion Internet, l’utilisateur accédera à différentes offres des logiciels et des applications. La particularité repose sur l’absence d’une quelconque installation ou téléchargement sur un terminal. L’utilisateur s’acquitte d’un abonnement et accédera aux différents services à travers une adresse Web.

Les avantages du Cloud computing

L’hébergement des données en utilisant le Cloud computing assure aux entreprises de nombreux avantages.

  • Tout d’abord, des économies conséquentes, car l’entreprise n’aura pas à consacrer un budget spécifique lié aux investissements IT. Les coûts des services informatiques et des data Centers seront réduits de façon proportionnelle à leur utilisation. Qui plus est, les solutions Cloud computing demeurent accessibles même pour les petites entreprises.
  • Avec le cloud, les performances sont également au rendez-vous, car l’entreprise se déleste de nombreuses opérations de maintenance et de mises à jour sur le matériel. Il appartient au prestataire de s’occuper de cette maintenance afin de profiter d’outils performants.
  • Aucun doute possible concernant la sécurité des données, car désormais la sauvegarde des informations et le stockage ne se font plus en local. L’utilisation d’un service externe évite la perte de données en cas de dégradation des serveurs internes. Mais ce n’est pas tout, le prestataire cloud doit être en mesure de vous assurer la protection de vos données informatiques et de vous certifier la confidentialité de celles-ci.

Le futur du Cloud computing

Initialement, le Cloud computing avait pour objectif la simplification des environnements informatiques au sein d’une organisation. Mais une étude menée par 451 Research et Microsoft met en évidence que près de 33 % des entreprises travaillent avec au moins quatre vendeurs cloud. Par conséquent, le futur du cloud sera probablement le multi-cloud.

Si cette tendance se dégage, elle s’explique par un ensemble de facteurs. Tout d’abord, la volonté des entreprises de disposer de plusieurs options. Voilà pourquoi elles ont recours à plusieurs fournisseurs de cloud pour avoir une meilleure gestion des divers workloads et applications afin d’avoir une solution correspondant exactement à leurs besoins.

En utilisant un seul modèle cloud, l’entreprise risque de manquer de flexibilité. Ce constat a également pu être mis en évidence grâce à un rapport publié par Ovum. Dans celui-ci, on découvre que 25 % des entreprises européennes émettent des problèmes de satisfaction vis-à-vis de leurs fournisseurs cloud. Les avis négatifs concernent surtout un manque de support personnalisé, des garanties insuffisantes et de mauvaises performances.

Le multi-cloud serait alors la solution et c’est pourquoi Google a décidé de développer Orbitera. Il s’agit d’une plate-forme capable de prendre en charge le commerce multi-cloud.

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