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IA - RGPD - CYBERSECURITE

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Intelligence Artificielle, RGPD & cybersécurité

 

Depuis l’entrée en vigueur du RGPD, le Règlement européen sur la protection des données, les entreprises sont contraintes de renforcer leurs systèmes de sécurité visant à protéger les données personnelles qu’elles possèdent. La cybersécurité doit ainsi être au cœur des préoccupations majeures des entreprises. 

Les consommateurs renseignant de plus en plus de données personnelles sur différents sites et applications, ces dernières représentent aussi bien un gisement de valeur pour les entreprises qu’une potentielle proie pour les hackers. Et pour cause, garantir la protection des données personnelles de leurs clients est de plus en plus difficile pour les entreprises. En effet, les interactions croissantes entre leurs services et les smartphones des particuliers/collaborateurs rendent plus fragile leur système de cybersécurité, de même que la professionnalisation des hackers. D’où le déploiement du RGPD, qui rappelons-le, vise à renforcer le droit des citoyens européens vis-à-vis de l’usage de leurs données personnelles. 

 

Comment l’IA permet de protéger la data ? 

 

Pour qu’une entreprise puisse remplir ses obligations vis-à-vis du RGPD, les outils de gouvernance et de gestion des risques jouent un rôle particulièrement important.

Ainsi, une approche en 3 dimensions doit être adoptée : 

·       Dimension stratégique/organisationnelle : Elle implique des mesures de contrôle concernant les tierces personnes amenées à être en contact avec les données de l’entreprise 

·       Dimension Technique : Elle inclut le déploiement des technologies permettant de protéger et d’abriter l’accès au système informatique d’une entreprise 

·       Dimension juridique : Ces mesures doivent permettre de valider le contrôle des modalités d’entrée d’une donnée ainsi que la manière dont cette donnée est exploitée.  

A cette approche en Trois dimensions s’ajoute la dimension comportementale. Elle met en exergue la sensibilisation sur les différents risques et dangers encourus, lorsque les données ne sont pas correctement sécurisées. 

 

Toutes ces mesures sont destinées à assurer une sécurité maximale des données d’une entreprise, de manière à les protéger de tout piratage, diffusion illégale ou utilisation inappropriée. De même, ces mesures techniques et organisationnelles visant à protéger la data devront être régulièrement révisées afin d’être au plus près des nouveaux usages des consommateurs et demeurer conformes au RGPD. 

Dans ce contexte, il apparaît évident que l’homme seul ne peut faire face à ces enjeux et que l’intelligence artificielle - combinée avec des outils professionnels (Kaspersky, Fortinet...) ou des méthodes bien définies - peut être un atout. 

 

Depuis plusieurs années déjà, l’intelligence artificielle est une technologie à laquelle les entreprises font appel quel que soit leur domaine d’activité. Amélioration des performances, compétitivité… Les entreprises n’ont eu d’autre choix que d’entrer dans l’ère du digital grâce aux apports de l’IA, cette dernière permettant notamment de prédire les besoins des consommateurs et d’y répondre de manière anticipative. En ce qui concerne la protection des données personnelles, là aussi l’intelligence artificielle se révèle être une aide indispensable pour les entreprises amenées à traiter des masses d’informations. 

En premier lieu, les algorithmes d’IA sont en mesure d’évaluer de façon quantitative les risques encourus (1) par les données détenues sur un réseau, et les retranscrire sous forme de note. Et ce, quels que soient le type d’équipements et de menaces. Les logiciels de cybersécurité s’appuyant sur l’intelligence artificielle peuvent ainsi détecter automatiquement les failles potentielles du réseau d’une entreprise ainsi que les programmes malveillants ou indésirables. 

 

 

(1) « Saviez-vous que les hackers utilisent l’IA pour déjouer l’IA ? Mais comment ? 

L’IA a été exploitée en vue de comprendre l’état « normal » d’un environnement numérique et de détecter les variations au moment où elles se produisent, signalant un abandon des approches coutumières de la cyberdéfense. 

Nouvelle étape de l’évolution de la physionomie des attaques, les hackers tirent désormais profit de l’apprentissage automatique pour déployer des algorithmes malveillants capables de s’adapter, d’apprendre et de s’améliorer pour échapper à la détection, indiquant le prochain changement de paradigme du paysage de la cybersécurité : les attaques basées sur l’IA. Une récente étude menée par le cabinet Forrester a révélé que 88 % des professionnels de la sécurité s’attendent à une généralisation des attaques basées sur l’IA. »

 

L’IA est également en mesure de détecter, analyser et défendre un système face à des cyberattaques même massives, grâce à des analyses précises et automatisées des activités malveillantes. L’intelligence artificielle est même capable de détecter un logiciel malveillant tentant de se faire passer pour un utilisateur humain. De quoi permettre aux entreprises de bloquer en temps réel toutes les formes de cyberattaques, même les plus sophistiquées. 

Outre la sécurisation des données vis-à-vis des attaques extérieures, l’IA est également capable, côté réseaux IT, de lutter contre les fraudes lors de transactions en temps réel, par exemple. 

Enfin, l’intelligence artificielle est également d’une grande aide dans le traitement en lui-même des données personnelles des utilisateurs. En effet, outre la sécurisation maximale de ce type de données, le RGPD impose aux entreprises de ne collecter que les données nécessaires à leurs activités, ainsi qu’à établir une cartographie précise de ces données au sein de l’entreprise. Les données personnelles dites sensibles doivent également être identifiées et traitées comme il se doit. Des logiciels adaptés au secteur d’activité ou contexte métier des entreprises s’appuient sur des algorithmes d’IA afin de mener à bien ces missions. 

Nous l’avons vu, l’apport de l’intelligence artificielle dans la protection des données personnelles est désormais incontournable et tout à fait souhaitable, dans un contexte de Big Data où les actes de malveillance, toujours plus sophistiqués, se multiplient. Cependant, peut-on faire totalement confiance à l’IA pour la cybersécurité ? 

 

Peut-on entièrement faire entièrement confiance à l’IA pour le traitement des données personnelles ? 

 

Il existe tout de même certaines limites à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la protection des données personnelles. Des limites d’ordre techniques, dans les cas où la protection des données personnelles se révèle être un frein à l’IA. 

Prenons pour exemple les algorithmes qui utilisent les données personnelles pour prédire et analyser les comportements des consommateurss. Lors d’un passage en caisse automatique notamment, la caméra va capturer les mouvements du client afin d’identifier si tous les articles ont bien été encaissés. Se faisant, elle sera amenée à reconnaître le visage du consommateur dans sa base de données. Bien que l’information ne soit pas forcément conservée, elle se retrouve tout de même traitée par les logiciels d’intelligence artificielle, ceci pourrait-être perçu comme une violation des droits élémentaires de la personne qui passe en caisse. L’IA peut également se mettre au service du traitement de données personnelles ; en Chine, un système de scoring des personnes (SCS : Système de Crédit Social) est en cours de déploiement. Les citoyens seront désormais assujettis à une note sociale, laquelle dépend d’une appréciation positive ou négative de leurs actes, aussi minimes soient-ils. 

Enfin, les régions du monde qui ne sont pas soumises à des textes législatifs régissant l’utilisation des données personnelles auront, de fait, un potentiel de recherche et de développement plus avancé que les territoires où la réglementation freine le développement des algorithmes. La raison en est toute simple : plus les données sont nombreuses et variées, plus les résultats affichés par les logiciels d’IA se font précis et adéquats. Un risque de dépendance technologique n’est donc pas à exclure. 

 

Rappelons (entre guillemets ci-dessus) que les cybercriminels se servent de l’IA pour pirater l’IA, il est donc nécessaire de combiner l’utilisation de l’IA à des solution de prévention en sécurité numérique ; il faut complexifier le travail du cybercriminel, quitte à lui faire abandonner sa sale besogne. 

Chez WEODEO, nous disposons du recul et des technologies nécessaires pour accompagner votre entreprise, vos collaborateurs dans cette démarche de prévention.

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Une nouvelle faille de sécurité dans les microprocesseurs Intel

#Matériel

L'entreprise de sécurité informatique Bitdefender a annoncé mercredi 7 août avoir mis au jour une faille qu'elle estime "majeure" dans les microprocesseurs les plus récents fabriqués par l'américain Intel

Selon Bitdefender, qui précise en avoir informé Intel et travailler avec eux depuis plus d'un an pour corriger cette faille, "un pirate ayant connaissance de cette vulnérabilité aurait pu l'utiliser pour voler des informations confidentielles".

Cette faille, cependant assez difficile à exploiter puisqu'elle implique de profiter d'un mécanisme spécifique d'amélioration des performances du processeur, ne concerne que les ordinateurs équipés du système d'exploitation Windows de Microsoft.

"En ayant recours à cette attaque, les criminels seraient en mesure de découvrir les informations cruciales les mieux protégées des entreprises comme des particuliers, et de mener à bien des opérations de vol, de chantage, de sabotage et d'espionnage", estime Gavin Hill, l'un des vice-présidents de Bitdefender, cité dans un communiqué.

Et ce en tirant avantage d'une faiblesse existante dans la conception même du matériel, ici le microprocesseur. L'utilisation de cette faille permet alors "d'accéder à toutes les informations stockées dans la mémoire du noyau du système d'exploitation", tels que les mots de passe et autres informations confidentielles.

Bitdefender précise que Microsoft "et les autres partenaires du secteur ont publié des correctifs ou évaluent encore les risques".

Ce n'est pas la première fois que des failles de sécurité ont été découvertes dans la conception même des microprocesseurs équipant la majorité des ordinateurs.

En mars 2018, l'entreprise israélienne de sécurité informatique CTS Labs avait ainsi annoncé avoir repéré d'importantes failles de sécurité sur certains processeurs de l'américain AMD, principal concurrent d'Intel.

Quelques semaines plus tôt, Intel, ARM et AMD avaient été tous trois touchés par la découverte de failles majeures baptisées Spectre et Meltdown, qui avaient forcé l'ensemble de l'industrie à lancer des correctifs de sécurité sur les processeurs déjà installés afin d'en limiter les risques.

Par ailleurs, Intel a cédé fin juillet son activité de puces de smartphones à son compatriote Apple. 

Cette opération permet au numéro trois mondial des smartphones d'accélérer le développement de ses propres puces pour iPhones, plutôt que de dépendre de son fournisseur Qualcomm. C'était le seul des trois principaux fabricants mondiaux de smartphones à ne pas produire lui-même ses puces.


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L’Hyperconvergence ou Infrastructure Hyperconvergée

#Matériel

Le marché de l’hyperconvergence est un marché en pleine croissance puisqu’il progresse de 57 % par trimestre. Mais qu’est ce que les infrastructures hyperconvergée?

C’est est un type d'infrastructure informatique dans lequel le stockage partagé est délivré non pas par une baie de stockage SAN ou NAS, mais par une couche logicielle exploitant la capacité des disques durs installés dans les serveurs eux-mêmes.

Les infrastructures hyperconvergées sont donc des appliances pré-configurées prêtes à l'emploi et sont administrables via une console unique permettant de piloter les fonctions serveurs, les fonctions de stockage…

Dans une infrastructure hyperconvergée, chaque serveur est à la fois un élément de « compute » virtualisé et de stockage. En reliant ces serveurs via un réseau rapide, on crée un système informatique distribué, dont la puissance et la capacité s’accroissent avec le nombre de nœuds. Le stockage partagé dans le cluster est le produit de l’agrégation par une couche logicielle plus ou moins propriétaire de la capacité de stockage des différents nœuds.

les grands hyperviseurs du marché (VMware vSphere, Microsoft Hyper-V et KVM)..mais aussi Après Dell et Lenovo, Nutanix impose sa plateforme hyperconvergée sur les serveurs HPE

Nutanix ajoute HPE à son tableau de chasse. Le pure player des systèmes hyperconvergés va voir son offre commercialisée par son grand rival. Une victoire sur un marché en très forte croissante ces derniers mois et sur lequel la domination de Dell / VMware devient écrasante.

Si le plan du développement du marché, Les derniers chiffres publiés par IDC en avril montrent une croissance de 57,2% au quatrième trimestre 2018. Pour atteindre 1,9 milliard de dollars. Le constructeur qui a le plus profité de cet envol du marché est Dell qui s’est emparé de 28,6% de parts de marché, devant Nutanix avec 14,8% et HPE avec 5,4% seulement. Si HPE a enregistré une impressionnante croissance de 70,3% sur ce dernier trimestre, ce ne sera pas suffisant pour rattraper Dell dont la courbe de progression est à peine inférieure (64,2%). Nutanix, dont la croissance n’est “que” de 23,7% devait donc impérativement élargir sa présence sur le marché pour rester dans course et la force de frappe commerciale d’HPE devrait aider grandement le

pure payer de l’hyperconvergé.

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Le marché du PC est au point mort

#Matériel

lundi 08 avril 2019

Les ventes mondiales de terminaux (PC, tablettes et téléphones mobiles) devraient atteindre 2,21 milliards d'unités en 2019, un chiffre stable par rapport à 2018 (source Gartner). Si le marché des PC va poursuivre sa baisse, celui de la téléphonie mobile, lui, devrait renouer avec la croissance en 2020.

Pour la huitième année consécutive, le marché des PC est au point mort ", indique Ranjit Atwal, directeur de recherche chez Gartner. " Les ventes de PC avoisineront les 258 millions d'unités en 2019, soit 0,6 % de moins qu'en 2018. " En revanche, les ventes de PC de bureau et de portables classiques devraient chuter sous la barre des 190 millions d'unités cette année. Heureusement, les ventes d'ultra-portables devraient augmenter et frôler les 69 millions d'unités. 

" Les consommateurs exploitent de plus en plus longtemps leurs PC, mais ne les remplacent pas, ajoute M. Atwal. Voilà pourquoi pourquoi les ventes devraient diminuer cette année. Heureusement, les entreprises poursuivent leur migration vers Windows 10 ".

Si les Etats-Unis en sont à la phase finale, la Chine, qui a retardé sa migration, a encore quelques années devant elle. " En décalant la migration vers Windows 10 vers 2020, les entreprises augmentent le risque de rester sur un système d'exploitation non supporté. La fin de la prise en charge de Windows 7 est, en effet, prévue pour janvier 2020 ", poursuit l'analyste qui prévoit que Windows 10 représentera 75 % du marché des PC professionnels d'ici 2021.

Le marché de la téléphonie mobile va se contracter en 2019 mais renouer avec la croissance en 2020
Les ventes de téléphones mobiles, elles, sont estimées à 1,8 milliard d'unités en 2019, soit une baisse de 0,5 % par rapport à l'an dernier. " Les utilisateurs ont atteint un seuil technologique, ce qui signifie qu'à moins que les nouveaux modèles offrent une utilité, une efficacité ou une expérience inédites, les utilisateurs n'auront pas besoin de mise à niveau ", reprend Roberta Cozza, directrice de recherche chez Gartner. " Par conséquent, nous prévoyons que le marché de la téléphonie mobile haut de gamme continuera de décliner sur les marchés matures en 2019. "

Ce n'est qu'en 2020, le marché de la téléphonie mobile devrait renouer avec la croissance, avec une hausse des livraisons de 1,2 %.

Néanmoins, les vendeurs doivent se rendre compte que les consommateurs prolongent la durée de vie de leurs téléphones. Gartner s'attend à ce que la durée de vie moyenne des téléphones haut de gamme passe de 2,6 ans à 2,8 ans d'ici 2023.

Quant aux smartphones pliables présentés par plusieurs fabricants depuis le début de l'année, ils contribuent à dynamiser le marché. Gartner reste néanmoins prudent quant à leur adoption à court terme et estime qu'ils ne représenteront que 5 % des ventes d'ici 2023, soit 30 millions d'unités.


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Moniteurs : Le 4ème trimestre 2018, un marché en baisse de 2,1%

#Matériel

Les ventes du marché mondial de moniteurs informatiques à atteint 31,4 millions d’unité soir, une baisse de 2,1%

"Après quatre trimestres consécutifs de croissance annuelle, le marché des moniteurs s'est légèrement contracté au quatrième trimestre", indique Linn Huang, d'IDC.

IDC prévoit que 118 millions moniteurs seront expédiés pour l'ensemble de l'année 2019, soit une baisse de 2,7 % d'une année sur l'autre. D'ici 2020, les ventes devraient de nouveau chuter pour atteindre environ 114 millions d'unités.

IDC met en avant plusieurs points :

  • les ventes de moniteurs incurvés ont progressé de 27,1% d'une année sur l'autre au 4T18, avec une part de marché de 6,2%. Cette tendance devrait se poursuivre dans les mois qui viennent avec une offre en hausse. 
  • les moniteurs de 21,5 et 23,8 pouces de large continuent de dominer le marché mondial avec respectivement 21,7% et 17,8% de parts de marché au 4T18.
  • sur les 10 premières tailles d'écran, les écrans de 23,8 pouces et de 27 pouces de largeur ont connu la plus forte croissance d'une année sur l'autre, soit +40,6 % et +17,2 %.
  • les moniteurs avec tuners TV intégrés se sont octroyés 3 % de parts de marché au 4T18, contre 4,8 % au 4T17, avec LG et Samsung en tête. 

Du côté des fabricants :

  • Dell conserve sa première place au 4T18 avec une part de marché mondiale de 21,6 % et plus de 6,7 millions d'unités écoulées. En Europe occidentale, les ventes du fabricant ont progressé de 23,6 %.
  • HP a expédié plus de 4,5 millions d'unités, soit 14,6 % de parts de marché. 
  • Lenovo a maintenu sa position dans le top 3 avec croissance de 4,3% et près de 4 millions d'unités expédiées.
  • TPV enregistre une baisse de 5,6% d'une année sur l'autre, mais gagne des points l'Europe de l'Ouest notamment, avec une croissance de 2,4 % en glissement annuel.
  • LG Electronics complète le Top 5 au 4T18 avec 2,5 millions d'unités expédiées, soit une baisse de 8,5 % d'une année sur l'autre.


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Le marché du PC redémarre

#Matériel

En Europe les consommateurs ne retardent plus le renouvellement de leurs ordinateurs. Apres une décroissance du marché de 6% en 2016, et 2,8 en 2017 le marché mondial du PC devrait progresser en 2018….

Avec une forte accélération pour les entreprises qui renouvellent leur parc depuis que Microsoft ne met plus à jour ses versions XP.

Les ordinateurs ultra plat et léger ont le vent en poupe.


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